La comédie est un genre cinématographique qui fait partie des plus populaires depuis la naissance du cinéma. Tous les commentateurs s’accordent en effet pour dire que parmi la douzaine de films qu’ont présentés les frères Lumière le 28 décembre 1895 (date de la première projection publique et payante), L’arroseur arrosé était le film le plus apprécié. C’est aussi un des premiers genres à avoir été totalement codifié, normalisé et même rationalisé aussi bien en France (berceau de l’industrialisation du cinéma) avec l’avènement de la première star du comique, Max Linder, qu’aux Etats-Unis, dès 1914 à la Keystone sous la baguette magique de Mack Sennett qui produira, entre autres, les 35 premiers films de Charles Spencer Chaplin. L’envie de faire rire au cinéma est donc aussi vieille que le cinéma lui-même qui s’est immédiatement appuyé sur d’autres formes de spectacles qui utilisaient déjà les ressorts de la comédie de façon très élaborée. Il est même quasi-impossible de discerner toutes les influences qui ont œuvré à la mise en place de la comédie cinématographique. Tentons tout de même de faire une rapide et non-exhaustive généalogie de son histoire.
Archives pour 2009
L’histoire des soins du corps se confond avec celle des civilisations. Chaque époque a mis au point ses propres règles d’hygiène, ses tabous et a cherché à inventer des façons de soulager le corps, du bain parfumé pris par le chevalier au retour de la croisade aux langueurs de la belle odalisque en son hammam. Tout se mêle dans cette longue histoire : d’un côté, ce que l’on n’appelait pas encore la santé, avec les principes d’hygiène et les découvertes de la médecine, de l’autre, la recherche du plaisir et de la beauté. Le bien-être s’est toujours situé à la rencontre de ces deux sphères, comme l’ont vite compris les défenseurs de la morale, inquiets que le plaisir puisse l’emporter sur l’hygiène, affolés par les tentations du bain. Car l’histoire du bien-être est aussi celle de notre rapport au corps, à la nudité, et elle implique des enjeux esthétiques, sociaux et religieux.

Accuracy, société de conseil financier aux entreprises, est un client de culture&sens depuis janvier 2008. Nous intervenons au sein de cette société, avec laquelle nous avons développé d’excellentes relations, de façon récurrente depuis cette date. Nous sommes donc particulièrement heureux qu’Accuracy ait été obtenue le deuxième rang au classement « Great Place to Work« 2009.
Nous sommes intervenus le 15 juin 2009 dans la branche lyonnaise du groupe Keolis (filiale de la SNCF) en introduction d’une journée de rassemblement et de réflexion des équipes de cette société.
La ville de Lyon occupe dans les espaces français et européen actuels une position majeure, qu’il est possible de qualifier de situation “capitale”, et ce au double sens du terme : l’agglomération du “Grand Lyon” (nouveau nom d’usage de la COURLY ou communauté urbaine de Lyon créée en 1969) constitue en effet une place géographique, économique et culturelle aussi incontournable que primordiale. Si le contournement difficile de la ville, symbolisé par les célèbres embouteillages du tunnel de Fourvière fait encore parler de lui au moment des grands départs estivaux, il est certain que le déploiement de la grande rocade orientale (A46 et A432) marque l’ampleur de ce qui est en train devenir une véritable mégalopole, étendue sur plus de 520 km2, alors même que la population ne cesse de croître. Depuis 1999, le nombre d’habitants a augmenté de plus de 8 % (contre moins de 5 % en France), au point d’atteindre aujourd’hui 1,3 millions d’habitants.

Nous avons débuté le 5 juin une phase de 4 premières interventions à la division Entreprises d’EDF Commerce. Le premier sujet a été « Pourquoi La Joconde est-elle une star ? ». Les retours sont particulièrement positifs.
Pablo Ruiz Picasso est né à Malagaga, en Espagne, le 25 octobre 1881, d’un père peintre et professeur de dessin. La famille déménage ensuite à Barcelone où le jeune garçon commence très tôt à dessiner et à peindre : il y aurait réalisé son premier tableau à l’âge de huit ans, bien avant d’entrer à l’école des Beaux arts de Barcelone (1895) puis de continuer sa formation à Madrid. Picasso arrive à Paris en septembre 1900. Dès juin 1901, il expose à la prestigieuse galerie d’Ambroise Vollard, qui lui ouvre les portes du Paris des peintres et des poètes. En avril 1904, il s’installe à Montmartre, dans une grande bâtisse de bois qui tient du gourbi et que l’on surnomme le “Bateau-Lavoir”, bien avant que Max Jacob, ami du peintre, ne la rebaptise “l’Acropole cubiste”. Il y entame une vie sous le signe de la bohème riche en rencontres et en découvertes : Picasso se passionne pour le cirque comme pour l’œuvre de Gauguin et de Matisse, qu’il ne tarde pas à rencontrer. Il se nourrit aussi de l’histoire de l’art, en parcourant inlassablement les salles du Louvre, comme de ce que l’on appelle alors “l’art nègre”, qu’il découvre au musée du Trocadéro. En 1907, il achève une toile qui sera mythique : Les Demoiselles d’Avignon.

La branche Energie Services de GDF Suez est la troisième branche de GDF Suez dans laquelle culture&sens intervient. Nous avons débuté le 28 mai une première phase de 4 interventions avec comme premier sujet « Pourquoi La Joconde est-elle une star ? ». Cela a été particulièrement apprécié et nous y voyons donc un signe positif pour la suite.

Quand les outils et les solutions formatés s’essoufflent, un détour par l’art ou les sciences humaines aide à repenser la complexité du monde et à doper la capacité innovante des entreprises.
Culture commerciale, culture financière, culture du cash, culture d’entreprise ou « corporate », le mot culture est décliné à tous les niveaux de l’entreprise. Pour autant, qu’a-t-il à voir avec la culture générale ? « Compte tenu du prestige qu’on lui accorde, l’entreprise décline ce mot à toutes les sauces », constate Mohed Altrad, PDG du groupe Altrad (matériel d’échafaudage, 2.805 personnes). « On aurait toutefois tort de penser que culture économique et culture générale sont étrangères l’une à l’autre », poursuit ce patron, également auteur de quatre romans. La raison ? Par temps de crise, quand tout le monde s’appuie sur les mêmes techniques et des schémas de pensée similaires, la différence compétitive se joue sur la culture générale et l’intelligence des situations.

Il y a, dans Le Point du 5 mars 2009, un excellent article intitulé « 12 raisons d’espérer (quand même) » et qui, dans la vague de morosité ambiante et de sinistrose, présente les atouts qu’a la France pour traverser la crise. Cette analyse des particularismes français, rédigée par Jacques Marseille, inclut la culture comme une des 12 forces de la France pour sortir de la crise : « la culture, une arme anticrise ».
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